
Ce sentiment,
Taillé à ma démesure,
Se courbe et se referme
Sur moi.
Ce sentiment,
Me réduit sur le gris de ma couche
A une montre molle
Sous le soleil hispanique.
Ce sentiment,
Interdit le repos qui me soigne
Alors que la nuit marque son point
Quotidien.
Ce sentiment,
Ne se partage pas.
C’est le mien.
Je le garde.
Veinards.
*

Oui l’ami chez moi aussi le temps se ramollit et mes rêves sont fait de châteaux en Espagne. Amitiés Dan
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C’est pour cela qu’il faut rester en éveil. Merci Dan, châtelain Amitiés..
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Si ce sont tes insomnies qui t’inspirent ces mots, alors ce n’est pas du temps perdu 🙂
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Veinards ? Parce que nous sommes riches nous aussi de ces sentiments qui ne se partagent pas ?
Ou parce que nous avons lu ce texte qui nous le disait ?
C’est beau, ce texte où se partage l’impartageable.
Beau comme la poésie.
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Merci beaucoup Carole pour cette gentillesse. L’impartageable à partager comme l’impossible à concevoir, cette idée me plaît.
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Ne pas souhaiter d’autre repos que celui du sommeil de la mort, et si de certaines nuits insondables nous sommes naufragés au rivage d’un jour de plus, rescapé d’une nuit de moins, nous sommes quelques veinards initiés, de plus…
Amitié au sommeil léger ami.
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