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Je disparaîtrai dans l’amour que j’ai pour ces dames prisonnières de l’instant du clic, ce moment unique qui n’appartient qu’à elles à leurs visages de mères, de sœurs ou d’amantes, fixés pour longtemps par le noir, le blanc et la couleur.
Je disparaîtrai ainsi, des flashes dans les yeux comme autant de fantômes soyeux, autant de marques sur mes rétines.
Je disparaîtrai en rêvant à ce monde intouchable, celui de la femme, de son mystère, de son essence et de son charme.
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