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Qu’est-ce que j’apprends ?
Le Royaume-Uni est en manque de chauffeurs routiers. Cent mille, avancerait la presse côtière. C’est un chiffre. Comme autant de dollars (de livres donc) au soleil qui n’attendent que d’être raflés.
Il serait enseignant que de poser ce chiffre en voisin du nombre de chômeurs sur l’île. Bref.
Pourtant, peu de candidats. Why ? Because, il se dit que le visa de travail proposé aux amants du bitume n’excéderait pas trois mois. Période d’engagement peu engageante.
Si le gouvernement de Sa Majesté proposait à tous les migrants volontaires en partance pour l’UK, de les accueillir avec une formation de routiers à la clef (de contact), ce contingent qu’on entasse sur la frontière sauverait sans doute les livraisons sacro-saintes de dindes pour la Noël et de bacon pour le breakfast.
Ne serait-ce pas soudain un aspect encourageant du brassage des cultures ?
Car sans ce brassage, nos chers British n’aurait pas inventé l’heure du thé ou accepté que 007 soit une femme à la peau noire.
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© JPT
Source : Nord Littoral
Illustration : Jean-Pierre Tondini

Bravo mon ami
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Merci ! 😊
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Ah Fanny, sacrés Anglais ! 😉
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On en parlait aussi en 🇬🇷, ce matin à la radio!!!!
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