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Au cours de ses promenades, Louis flotte de ses rêves sur le sable.
Ses pas sont des ailes qui le portent.
Derrière son regard sur cette patrie peuplée de voiles blanches qu’est la mer
Un oiseau de bois s’agite,
Son vol le mène aux falaises de craie qui barrent l’horizon.
Alors que les pieds de Louis lui rappellent
la soie de la dune,
Une femme, prisonnière de la pierre, attend.
Ses yeux sont tout à Louis, son amour aussi.
Quand la marée sera là
Elle saura le séduire.
Dès lors se mêleront en Louis le désir d’elle
Et celui de voler ensemble sur le monde.
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© JPT
En hommage à Louis Blériot
pour sa traversée de la Manche en avion le 25 juillet 1909
Illustration : Jean-Pierre Tondini
(fresque sur fortification côtière, Blériot-Plage)

Merci pour cet instant poésie et sa peinture murale
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Trés beau texte. Louis a pu traverser la Manche à son époque. Ayons une pensée pour tous ceux qui tentent de la traverser qui bien qu’aventuriers ont pour beaucoup la malchance de ne pas y parvenir et d’être engloutis par les flots.
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